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Un Joueur au Hasard

Phil Ivey

Phil Ivey est un des joueurs de poker les plus connus de sa génération. Le Tiger Woods du poker, présents au plus haut niveau dans toutes les variantes...

Le Check Raise

Le Check Raise
Le Check Raise ...

Le check raise est une des meilleures armes du joueur de poker pour être payé. Il s’agit d’une des deux stratégies privilégiées, pour jouer une grosse main de manière faible, et attirer l’adversaire dans un piège en lui prenant un maximum d’argent. Le check raise consiste à dire parole tout d’abord, avec l’intention de relancer dans le même tour, après qu’un concurrent ait misé. Pour que la stratégie fonctionne, il faut que vous ayez un jeu monstre et l’assurance d’être suivie par un joueur.

L’autre technique utilisée lorsque l’on a une très bonne main est le slowplay : cette stratégie est destinée à camoufler la force de son jeu en checkant dans un premier temps et en se contentant de suivre après un bet.

L’objectif du check raise est de faire grossir le pot. En checkant, vous suggérez la faiblesse de votre main ce qui incite les adversaires à miser avec leurs mains moyennes, il suffit ensuite pour vous de les relancer avec une grosse mise pour qu’ils comprennent le piège et se couchent.

Le principe du check raise :

Vous avez une main magnifique, et et vous relancez à hauteur de trois fois la grosse blind, une mise classique. Une personne décide de jouer ce coup avec vous. Le flop arrive : , et . Votre excellente main de départ se transforme en brelan d’As. Vous faites parole et votre unique adversaire mise la moitié du pot. A ce stade du jeu, il peut avoir le quatrième as, un brelan de cinq ou de neuf.

Soit vous relancez fortement pour qu’il comprenne que c’était un piège et qu’il se couche, ayant déjà alimenter considérablement le pot pour vous. Soit, vous décidez de seulement le suivre pour aller au turn sachant que vous aurez quoiqu’il arrive, toujours la main la plus haute. A la découverte de la quatrième carte, un , vous conservez votre avantage en relançant pour ne pas inquiéter votre adversaire. S’il a touché sa main et mise, il suffit de le relancer alors légèrement pour qu’il reste dans le coup : soit il suivra, soit il relancera à nouveau.

Dans tous les cas, attention au tirage couleur ! En le maintenant dans le coup, vous lui permettez d’accéder au turn et/ou à la river qui peut lui ouvrir son tirage…

Les conditions requises pour un check raise

- La puissance de votre main : votre jeu doit être suffisamment bon pour battre ceux de vos adversaires et pouvoir leur donner une carte gratuite s’ils ne misent pas après votre check.

- La texture du tableau : avec des cartes assorties ou connectées, il faut contraindre vos adversaires à payer tout de suite sans leur offrir de nouvelles cartes appuyant un éventuel tirage suite ou couleur.

- Le profil de l’adversaire : face à un joueur agressif, le check raise est une stratégie payante car ce style de joueurs sera susceptible de miser après votre parole. En revanche, face à un joueur passif, il est inutile d’appliquer cette stratégie.

- Votre propre profil : quelle est l’image que vous avez dans la table ? Si vous êtes plutôt agressif, un check va paraitre suspect…

- La taille adéquate de la relance : dans une stratégie de check raise, il s’agit de bien informer l’adversaire qu’il a été piégé en effectuant une grosse mise. Le message qui passe alors est celui que vous ne comptez pas lui laisser le pot.

Quand faut-il appliquer la stratégie du check raise ?

Au flop

La stratégie du check raise est idéale au flop. Après avoir relancé pré-flop et avoir checké à l’arrivée du flop, vos adversaires vont penser que vous n’avez pas amélioré votre jeu. Un des joueurs, la big blind souvent – même s’il n’a pas un gros jeu, va être tenté de par sa position, de voler le pot. C’est dans cet esprit qu’il misera et que vous aurez votre duel !

Au turn

Le check raise au turn est plus délicat car vous offrez en même temps que la quatrième carte du board, une possibilité de tirage pour vos concurrents.

A la river

Dans la majorité des cas, il est déconseillé d’appliquer le check raise à la river, car trop souvent, les joueurs après vous vont faire parole également pour voir l’abattage gratuitement. Il est donc conseillé de miser en premier si vous avez toujours la main la plus forte.

Les variantes du check raise :

Le check raise en bluff

A l’image des autres stratégies, il s’agit d’utiliser le check raise avec parcimonie. Traduisant systématiquement une main forte, il est intéressant de pratiquer également le check raise en bluff afin d’être payé également sur des faibles mains. Malgré tout, comme la stratégie est de parler en premier, le risque est ici d’être suivi et de vous retrouver dans une situation inconfortable.

Le check raise en semi bluff

Afin de minimiser les risques du bluff total suggéré ci-dessus, il est parfois plus subtil d’opter pour un semi-bluff vous permettant, si vous êtes payés, d’espérer le tirage. Par ailleurs, si vous touchez votre carte, vous deviendrez alors difficile à lire et pourrez contraindre vos adversaires à se coucher. Le check raise all-in

Avec quatorze outs, votre main est la favorite pour voir la turn et la river : vous pouvez donc tenter le check raise all-in si le pot est assez conséquent pour supporter ce risque.

Le check raise avec une seconde meilleure main

Vous pouvez tenter la stratégie du check raise avec une deuxième meilleure main si cette dernière suffit à éliminer les autres adversaires. Naturellement, il s’agit de bien maîtriser la stratégie car vous devrez alors « dominer » face à une main de joueur potentiellement meilleure.

Les limites d’un check raise :

Le risque de laisser une carte gratuite

Considéré comme une grossière erreur au poker, le risque de laisser une carte gratuite à un adversaire est le plus gros inconvénient du check raise. En effet, si vous n’êtes pas relancé après votre parole, vous n’aurez pas gagné de mises supplémentaires et vous aurez offert une carte - peut-être un tirage – à votre adversaire.

Une technique risquée

Témoignant de la force de votre main, la relance doit être conséquente – trois fois la mise en général. Si votre adversaire sur-relance, il est préférable de se coucher car cela voudra dire qu’il a vraiment une bonne main et vous perdrez alors le pot.

Le check raise fonctionne trop bien

Cette technique est très utilisée dans le poker. Parfois, en jouant le coup de manière classique malgré la force de votre main, vous pourrez éviter d’effrayer votre adversaire et le contraindre à rester dans le coup et à payer.